
FEWGI, un bourgeon d’espoir pour les jeunes haïtiennes à Santa Catarina, au Brésil
Fondée par Dr. Monalisa Ferrari, la Fondation pour l’Emancipation des Filles et des Femmes, FEWGI, s’étend sur plusieurs pays. A savoir, la République Dominicaine, le Brésil, Haïti et les États-Unis. Fidèle à sa mission, la fondation veut, à travers des séances de formations, préserver la dignité des filles. Célébrée chaque 8mars, la Journée Internationale des Droits de la Femme a été un prétexte pour allumer notre projecteur sur ce groupe.
Menée au Brésil, plus précisément à Santa Catarina par une jeune demoiselle de 23 ans, FEWGI nourrit un rêve ambitieux. « Nous voulons mener une lutte constante pour avoir la garantie que la voix des femmes soit de plus en plus entendue à travers le monde », nous dit Naïka Ermonfils. Engagée dans la lutte contre les inégalités de genre, la jeune influente se projette vers les années futures. « En tant que citoyen du monde, j’ai le devoir de veiller à ce que mes enfants et ma sœur cadette vivent dans un monde plus juste que celui dans lequel nous vivons aujourd’hui » aspire t-elle. Je rêve, précise la demoiselle, d’une société où les droits des femmes seront garantis non seulement en théorie comme c’est le cas aujourd’hui, mais qui sont effectivement respectés dans la pratique.
Comme par habitude, ce 8 mars, Journée internationale des droits de la femme, les membres de cette fondation avaient réalisé diverses activités. Les élites de FEWGI ont rassemblé toutes leurs adhérentes en Haïti, au Brésil, en République Dominicaine et aux États-Unis. Comme dans un seul lieu, elles avaient eu accès à des conférences, des tables rondes, autour des droits de la femme. C’est ce qu’a rapporté la directive exécutive de cette structure.
A en croire la responsable, ces seances répétitives de formation et d’éducation se sont pas sans effet. Elles consistent à garantir que les femmes disposent de suffisamment d’outils en leurs possessions. Du coup, et sont autonomes pour se défendre et être des leaders dans leurs communautés. Ce, afin de répondre aux besoins personnels de leur famille et à ceux de la communauté dans laquelle elles vivent.
Majoritairement migrantes, les participantes ne sont pas exemptes des soubresauts. Naïka Ermonfils propose une solution. « Dans les moments difficiles, souvenez-vous toujours de votre force intérieure. La résistance n’est pas seulement un choix, c’est une nécessité. Peu importe la difficulté du chemin, restez ferme, restez droit et continuez à avancer. Chaque obstacle surmonté est une victoire obtenue. La résistance est la flamme qui éclaire le chemin vers un avenir meilleur. N’abandonnez pas ! Vous femme, vous êtes plus forte que vous ne l’imaginez. Ensemble, nous sommes imparables, a-t-elle conclut.
Naïka est une jeune femme qui vit au Brésil depuis 2013, actuellement âgée de 23 ans, titulaire d’un diplôme en commerce extérieur et étudiante en maitrise de gestion d’entreprise.a
